Le choix fait par Victor Stampfli pour concilier loisirs et activité professionnelle.

Réduction de la durée quotidienne du travail.

L’entraînement a lieu 7 jours sur 7: «Les chevaux ont besoin d’être sortis tous les jours; pas comme une raquette de tennis, par exemple», plaisante Victor Stampfli. Depuis tout petit, il est cavalier de saut d’obstacles.

Victor Stampfli a vite opté pour les CFF en raison de la possibilité d’y travailler à 60%. «Cela ne va pas de soi pour les employeurs de proposer une telle souplesse de travail: je trouve ça bien et je suis reconnaissant aux CFF de soutenir les sportifs de cette manière.»

Victor Stampfli répartit ses 60% sur toute la semaine: il arrive au bureau le matin de bonne heure et se rend au centre d’équitation en cours d’après-midi. «Cela me permet d’avoir un quotidien professionnel agréablement varié. Le sport me change les idées si bien que c’est avec une motivation renouvelée que j’arrive le lendemain matin au travail.»

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